"Un Turc obsédé à tout bout de champ / se branlait le mégot tout le temps..."(c) Kisselev
Le dirigeant turc Recep Erdogan remettait périodiquement à sa place le président russe Vladimir Poutine, qui s'était oublié. La Turquie abattait des avions militaires russes qui violaient l'espace aérien turc, et Poutine menaçait d'imposer des sanctions contre les tomates turques. Un jour, à l'antenne de la télévision d'État russe, le propagandiste russe Kisselev a récité un poème ordurier sur un Turc obsédé qui avait eu une relation intime avec une chèvre.
Le peuple russe exultait, applaudissait avec enthousiasme et était fier de la poésie russe.